Découverte d’une rédaction indienne
1) La matinée commence à midi.
2) On me sert trois fois par jour un thé au lait sucré (qui brule, et fit une cloque au palais, qui ensuite se décolle, et qui finit par faire mal)
3) Les ordinateur sont gros, type année 1970 et mettent 1 minute à charger chaque page.
4) Le journal est très réputé (la moitié de l’équipe revient d’un sommet Tehelka à Londres et ils ont été très bien accueillis par les lecteurs et autres journalistes).
5) La rédaction est composée d’une petite quinzaine de personnes, parité respectée.
6) C’est silencieux, pas comme dans une rédaction parisienne ou chacun hurle. A part la sonnerie “Star Wards” du business editor…
7) On m’envoie en reportage ce week-end à Rudrapur avec Philip, un sud-indien qui m’explique: “You must not look to much into your subject if you want to discover things and keep your eyes open”. Euh… d’accord! Donc on part à l’aveugle pour mieux ouvrir les yeux?
Il n’y a pas de conférence de rédaction.
2 commentaires
4 juillet 2008 à 1:35
Trop fort, j’adore…
J’espere que nous aurons droit a beaucoup de chroniques.
Bisous
8 juillet 2008 à 9:11
Pour le point numéro 1, pas besoin d’aller si loin : c’est presque pareil à l’Huma à Saint-Denis…